Trashtag challenge, on s’y est mis

En début du mois de mars, un américain a partagé les photos d’un activiste écologiste algérien en invitant les ados à s’y mettre. On est aujourd’hui 19 mars 2019, à peine quelques semaines et des milliers de photos circulent avec l’hashtag #trashtag.

La semaine dernière, lors d’un cours avec l’un des nos enseignant de l’université de Lorraine sur justement les moyens d’être plus écolo, les échanges ont abouti à une suggestion qui a trouvé l’adhésion de tous : relever le défi du trashtag challenge. Rendez-vous pris, nous nous sommes rassemblés ce mercredi 19 Mars après le dernier cours de la journée. Suite à quelques indications, nous nous sommes rendus sur un site qui répondait plus ou moins à nos attentes.

Broussaille jonchée de déchets

Au début ça paraissait amusant, mais au bout de quelques minutes, on entendait murmurer : « les fast-food sont des machines à déchets, c’est un désastre écologique !», « tout ça se retrouve dans les océans », « mais les gens ne sont pas propres ! », « mais ces gens c’est nous, c’est nous qui faisons ça », réplique « sauf que nous actuellement on ramasse, c’est déjà une prise de conscience »

Les broussailles cachaient des pots, des assiettes et emballages jetables, des couches jetables, des pailles en plastique, des verres et beaucoup s’enterraient progressivement sans se décomposer. Sur les trottoirs, même paysage.

Cela dit, j’ai pu remarquer que les réalités ne sont pas partout les mêmes. Nous sommes à Metz, ville au paysage magnifique, la Moselle et ses affluents offrent un spectacle sans pareil en France en plus du calme et la tranquillité. Nous avons fouillé dans un rayon de 5 km depuis le centre-ville afin de trouver un endroit insalubre mais apparemment rien n’échappe aux agents de salubrité qui même tard dans la nuit continuent de travailler. Finalement c’est plus loin, vers Augny à quelques 7Km qu’on a pu avoir des portions échappant au radar de la salubrité. Ailleurs, ce n’est pas toujours le cas.

Ce challenge est révélateur d’une prise de conscience progressive des jeunes face aux enjeux du monde contemporains. Pierre Rabhi disait : « c’est dans les utopies d’aujourd’hui que se trouvent les solutions de demain. »

Yves-Landry Kouamé

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